Galerie Marsens - Photographie
Galerie Marsens - Photographie - Chexbres, Lavaux, Suisse Galerie Marsens, une galerie pour la photographie Pascale Marsens - Photographies - Chexbres, Suisse
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Une terre à l'agonie


Témoins muets d'une guerre dévastratrice, les campagnes de Bosnie-Herzégovine et leurs ruines ploient sous le ciel d'hiver et le regard du photographe C. W. Marsens. Pour inaugurer la galerie Photophore.com, nouvel espace dédié à la photographie contemporaine, Christophe Moratal a convié un confrère et voisin, puisque Marsens est également le fondateur de la galerie éponyme à Chexbres.
 
Habitations désertées, végétation folle et routes défoncées, la série en noir et blanc respire une désolation vidée de toute présence. Le Lausannois a en effet soigneusement évité toute trace humaine pour livrer un constat fort, mais pudique, où la terre seule se racconte. Tenant debout par miracle, des murs aux fers apparents dressés en haies trouent l'épais tapis des nuages aussi absurdement qu'un poteau électrique dégarni de ses fils. Emergeant des broussailles, d'anciennes clôtures tracent des frontières désormais inutiles entre les habitations dévastées, de même que de vaines banderoles de préventions contre les zones minées sont réutilisées par les habitants au calfeutrage d'abris de fortune. Plus d'une dizaine d'années après la guerre, alors que la mémoire occidentale s'effrite, ces images puissantes témoignent de façon littérale de la promesse mensongère de reconstruction.
 
Isabelle Vuong
 
in 24 Week-end du 28 juin 2007, supplément culturel de 24 Heures.
 
 

Bosna i Hercegovina & Republika Srpska - © C. W. Marsens

 
   

Bosna i Hercegovina - Photographies de C. W. Marsens


Tels des monolithes défiant le temps, ces images de maisons abandonnées, de façades éclatées et de murs décharnés dans des paysages désolés, presques calcinés, dérivent vers une vision de film fantastique. Pour augmenter cet effet, le choix de l'utilisation d'une technique noir et blanc rehausse l'ensemble. La différence est que le spectateur se plonge dans une frange de réalité, d'un après-guerre en plein XXIe siècle, et non dans une fiction.
 
Sous cet aspect, c'est également à une réflexion que nous convie le photographe. Une réflexion qui renvoie à la notion de propriété, de biens et de lieux de vie qui sont désormais laissés à l'abandon. Une vie, des vies et des mémoires perdues sur un sol en jachère, où l'idée de retour n'est pas sans risque, ces terrains étant encore minés.
 
Conçus pour résister au temps, ces clichés sont montés et protégés par des vitres sous cadre d'aluminium. Gardien d'une mémoire, ils invitent le spectateur à briser la glace de l'Histoire.
 
Christophe Moratal
 
in photographie.com, mai 2007.
 
 

Bosna i Hercegovina & Republika Srpska - © C. W. Marsens

 
   

View


Ce photographe suisse se garde bien de nous dire s'il s'agit de villages serbes détruits par les bosniaques, de villas croates brûlées par les serbes ou de maisons bosniaques incendiées par les serbes, les croates ou de simples bandits..... Peu importe, car au fond ce qu'il désire, c'est délivrer un constat "objectif" sur les malheurs de la guerre en dehors de tout sensationnel et de toutes mise en scène.
 
Ce photographe qui avait déjà figuré l'année passée dans la sélection faite par Gilles Mora (avec une série consacrée à Oradour sur Glane) joue sur le contraste entre des images parfaites (obtenue grâce à "un boîtier télémétrique argentique dont la qualité optique est remarquable" dit-il) somptueusement tirées sur de beaux papiers et un sujet évidement troublant. Il joue ainsi au maximum sur l'effet d'attirance-répulsion qu'exerce toute image de guerre sans pour autant négliger l'attrait pittoresque du vieux culte des ruines. On peut trouver le procédé douteux mais il n'en est pas moins remarquablement efficace.
 
Alain Sayag, conseiller artistique 2007 de la Fondation HSBC pour la Photographie.
 

 
   

Oradour sur Glane


On peut toujours se dire qu'on a affaire à un devoir de mémoire, nouvelle forme conventionnelle de la culpabilité collective, le travail présenté ici par C. W. Marsens, photographe suisse, dérange en bien des façons.
 
Rien de l'horreur de cet épisode tragique de la dernière guerre ne transpire ici directement. Les exactions de la division blindée SS "Das Reich" ne figureno pas explicitement sur ses images, comme dans une mauvaise "fiction-document" télévisuelle. Ici, la force de la photographie, c'est son silence et la sobriété de la présentation des ruines du décors où s'est joué le drame. Le village, réduit en cendres, a été conservé sous sa forme de ruine. Le photographe n'a plus alors qu'à enregistrer celles-ci, hors de toute mise en scène, de toute dramatisation surajoutée.
 
Le parti pris de certaines images basculées rend perceptible, cependant, le point de vue subjectif de celui qui prend l'image, et manifeste clairement sa déambulation angoissée dans un tel champ de misères. Il existe ainsi des photographies réalisées, à la fin de la guerre, dans les villes allemandes dévastées par les bombardements alliés. Trop concomitantes avec l'événement, elles n'ont pas la solennité crépusculaire des images réunies dans ce dossier. Le remarquable équilibre tonal de l'ensemble des photographies, leur confère une véritable homogénéité de vision. Mais ce travail questionne aussi justement la société de spectacle, qui transforme aussi l'horreur en lieu de visite, banalise ce parcours, en fait un objet esthétique ambugu.
 
Gilles Mora, conseiller artistique 2006 de la Fondation HSBC pour la Photographie.
 

 
   

Après Lausanne, Cédric W. Marsens ouvre sa galerie à Chexbres


EXPOSITION Plasticien et photographe, Cédric W. Marsens déplace sa galerie de Lausanne à Chexbres et en inaugure les murs avec ses photos d'Oradour.
 
A l'entrée du village de Chexbres, une petite cave chaulée est la première étape d'une galerie que Cédric Marsens veut principalement consacrer à la photo mais aussi au dessin et à la vidéo. Le goût de la photo est venu très tôt chez cet homme qui a fait une formation professionnelle dans le bâtiment et suivi les cours de l'Ecole d'Art de Sierre. Il a collaboré avec la Galerie Black and White de Lutry et exposé seul et en collectif en France et en Suisse. Voisin de la Libr'Aire, qui s'est récement ouverte, Cédric Marsens imagine des actions communautaires associant aussi le Cinéma de Chexbres.
 
Ruines à l'ancienne
 
Adepte de la photo argentique, par goût d'une certaine qualité que le numérique n'a pas encore, le photographe numérise toutefois ses images avec une haute définition, pour "être de son temps" et garantir, à qualité éégale, une durée de vie plus grande.
 
Un précédent travail sur l'ancienne cimenterie de Saint-Maurice, reprise ensuite par l'armée et la protection civile, avait abouti à "Leitung in betrieb" exposé à Lutry. Les ruines et les gravats à l'abandon étaient traités en longues images sépia entretenant l'ambiguïté entre le vieux et l'actuel. C'est ainsi que Cédric Marsens a abordé la prise d'images d'Oradour, mais avec une intention philosophique totalement différente. Les images noir-blanc recueillies en une sombre journée d'hiver donnent l'impression tragique d'avoir été prises au lendemain du drame, ce qui suscita d'ailleurs la vive émotion d'un Français.
 
Pourquoi Oradour
 
Qu'un Suisse d'une trentaine d'années tente cette expérience suscite quelques questions. La bourgade proche de Limoges, prospère et très vivante, qui fut dévastée et massacrée en juin 1944, est restée en l'état à la demande expresse de l'Etat français. Lieu de mémoire, à peine retouché, mais entretenu comme un "musée", fermé la nuit, Oradour attire des foules partagées entre le voyeurisme et la ferveur. Un documentaire et les recherches historiques et iconographiques ont inspiré Cédric Marsens voyant dans ce site le lieu d'une émotion universelle et millénaire, partagée par les balkaniques, les Berlinois et tant d'autres victimes de la folie humaine.
 
En photographiant sobrement et pudiquement les rues vides et les ruines encore marquées du feu contenant des carcasses d'objet divers, Cédric Marsens, qui n'a pas visité le nouveau village, montre aussi que, malgré les proclamations de "Plus jamais çà !", Oradour entre dans le système d'une "société de spectacle" totalement dérisoire où le théâtre de drames devient un but de visite "ordinaire".
 
Mireille Schnorf
 
in Presse-Hebdo Riviera Chablais du jeudi 6 octobre 2005, p. 14.
 
 

Oradour - © C. W. Marsens

 
   

Photographies de la barbarie. jusqu'au 29 octobre 2005


Samedi 10 juin 1944, entre 14h00 et 17h00, la folie des hommes prend la forme de la division SS « Das Reich » et se déchaîne sur le petit village d’Oradour-sur-Glane. Quelques trois heures de feu et de sang suffiront à la division SS pour anéantir le village limousin, le réduisant en cendres. Quelques trois heures il y a de cela plus de cinquante ans. Trois heures de folie qui laisseront derrière elles 642 habitants sans vie. Des hommes, des femmes et des enfants dont moins de 10% pourront être identifiés.
 
La barbarie a figé le village dans le temps. Les maisons n’ont pas été reconstruites. On n’a pas voulu camoufler les traces indélébiles du massacre de ce 10 juin 1944. Dès lors, Oradour est un lieu de mémoire que seul le temps, l’érosion et la végétation ont modifié.
 
Des photographies d’Oradour, il en existe des milliers. Le village accueille un nombre de touristes important et est devenu – ce qui n’est pas une critique – une sorte de parc d’attraction de la mémoire. Aussi, livrer un travail photographique à l’appréciation du public comporte des risques tant il y a eu d’images d’Oradour-sur-Glane.
 
Au travers d’une quinzaine de tirages noir-blanc, Cédric W. Marsens, nous invite à partager sa vision de l’horreur et nous offre à voir, au-delà des carcasses rongées des Citroën Traction et des ruines au milieu desquelles la végétation a repris ses aises, le témoignage brutal de ce qu’il reste de trois heures de massacre d’un samedi de juin 1944. Un témoignage que la qualité du travail de Cédric W. Marsens rend terriblement plausible et proche de nous.
 
Au fil des planches, on glisse de l’attraction d’un travail techniquement parfaitement maîtrisé à une horreur incroyablement présente, presque oppressante. Un œil indéniable qu’une sensibilité exacerbée vient appuyer pour nous faire vivre, au travers de la tragédie d’Oradour, la folie de toutes les exactions guerrières lointaines ou plus récentes.
 
On ressort de la petite galerie séduit par le travail de Cédric W. Marsens et bouleversé par la démarche – réussie - que constitue « Oradour » : une quinzaine de photos à l’esthétique affirmée, suspendues au fil de la folie des hommes … comme un rappel.
 
Serge Fontannaz
 
in Le Vilain Petit Canard, septembre 2005.
 
 


 
   

Oradour


Pour l'ouverture de sa nouvelle galerie - au 23, rue du Bourg à Chexbres -, Cédric W. Marsens présente une exposition de ses propres photographies, exposition intitulée "Oradour" et comprenant une quinzaine de tirages noir-blanc de format 30 x 45 cm.
 
Né en 1972, Cédric W. Marsens s’est notamment formé à l’Ecole cantonale d’art du Valais à Sierre. Il a réalisé depuis cinq ans de nombreuses expositions en Suisse et en France, parmi lesquelles « Leitung in Betrieb », en 2002, à la galerie Black and White de Lutry. Outre la photographie, il pratique également la peinture et la vidéo ; il a par ailleurs publié en 1997 un recueil de poèmes intitulé Etats Noirs et prévoit de sortir prochainement deux nouveaux ouvrages de poésie, Trésors et Rupture.
 
Oradour-sur- Glane est ce village limousin qui, en juin 1944, fut incendié par la division SS « Das Reich » et où 642 de ses habitants trouvèrent la mort. En raison de la portée symbolique de ce massacre, le village n’a pas été reconstruit au même endroit et les ruines sont restées en l’état pour devenir un lieu de mémoire. Les images que présente Cédric W. Marsens ont été prises au printemps dernier ; dans son travail, il s’est efforcé de retrouver, au-delà de la muséification du site et de l’œuvre du temps qui sont intervenues depuis, la brutalité originelle du drame et la force évocatrice des bâtiments calcinés, dans une démarche qui vise à faire partager la même émotion que celle qui fut éprouvée il y a soixante ans.
 
Loin de se réduire à un vestige de la Seconde Guerre mondiale, Oradour reste le symbole des exactions et de la folie d’anéantissement que peut produire l’âme humaine, comme cela s'est à nouveau passé, tout récemment, dans les Balkans.
 
Jean-Paul Barman.
 
in Photographie.com, septembre 2005.
 
 

Oradour - © C. W. Marsens

 
   

Photos


Pour inaugurer la Galerie éponyme qu'il vient d'ouvrir au 23 rue de Bourg, à Chexbres, Cédric W. Marsens y expose une quinzaine de photos qu'il a réalisées à Oradour-sur-Glane. Ce village limousin anéantit et réduit en cendres le 10 juin 1944 par la division SS "Das Reich" a été laissé en l'état, en hommage aux 642 habitants massacrés dans l'opération. Jusqu'au 29 octobre.
 
in Le Régionnal n° 290 du jeudi-vendredi 8-9 septembre 2005, p. 9.
 
 


 
   

La Galerie C. W. Marsens, espace artistique multiforme


EXPOSITIONS. Sur la porte, une affichette indique "Entrée libre". "Il faut encourager les gens à entrer", explique le galeriste Cédric Marsens. Une fois le seuil franchi, c'est un petit espace, aux murs noirs et blancs, éclairés par un lustre ancien qui s'offre aux visiteurs. Il s'agit d'une galerie de photographie inaugurée il y a presqu'une année déjà, le 22 mars 2002, par Cédric Marsens, artiste peintre, photographe et plasticien de formation. Un espace d'échange et pourquoi pas de discussion. Un lieu de rencontre pour les passionnés de photographie, d'arts plastiques et pour les non-avertis. On y viendra volontiers admirer des images très différentes d'une exposition à l'autre, s'évader un instant en quelques minutes.
 
Des artistes de toute l'Europe y exposent leurs œuvres, ainsi que des Suisses. Cédric Marsens expose également certains de ses travaux. Après "Umbrellas" de Charles Weber - des images étonnantes -, c'est au tour de l'artiste français Xavier Damon de montrer son art, dès le 28 mars.
 
Mais cet endroit cosy a plus d'un tour dans son sac. Ceux qui auront envie de passer commande pour un événement, tels un mariage, un baptême ou encore pour se faire tirer le portrait, pas de problèmes. C'est un travail soigné qui sera présenté selon les désirs exprimés. Même si la maison adopte les nouvelles technologies - comme la photographie digitale -, le travail en labo a encore la cote. Le reportage photographique est également une spécialité du lieu. Un autre atout : la possibilité est donnée, ici, de mettre la main à la pâte. Des cours pour enfants et adultes, de photographie artistique, de dessin, de peinture, de sculpture, de graphisme, de vidéo, de modelage et d'histoire de l'art sont donnés par le galeriste lui-même. Soit en groupe ou individuellement.
 
Dan. S.
 
in 24 Heures du 24 mars 2003.
 
 


 
   

"Leitung in betrieb"


Sous le titre de “Leitung in Betrieb”, la galerie Black and White de Lutry propose, du 4 au 31 octobre, une exposition de photographe et galeriste lausannois Cédric W. Marsens, exposition comprenant sept triptyques noir-blanc, plus précisémant sépia, de format 200 x 60 cm et tirés en numérique sur vélin pur coton.
 
Leitung in Betrieb, qui pourrait se traduire par La haute direction dans ses oeuvres, c’est un graffiti que Cédric W. Marsens a découvert en Valais, près de St-Maurice, sur un site industriel à l’abandon, un site encore occupé, il y a peu, par une multinationale prospère et où tout n’est plus que champ de ruines, anéantissement et dévastation. C’est là que l’artiste lausannois a réalisé ses photographies, des images hautement symboliques de notre modernité.
 
Car ce chaos et ce néant, loin de résulter d’un cataclysme ou d’une sombre faillite, sont simplement l’œuvre de l’économisme ambiant. Comme l’écrivait récemment Joseph Macé-Scaron du Figaro : « Sous le règne de l’économisme, il faut apprendre à vivre sans savoir de quoi demain sera fait, prendre la précarité comme une valeur et l’instabilité comme une bonne nouvelle. Par principe, rien ici n’est acquis puisque le fonctionnement même de ce type de capitalisme est une destruction infinie qui ne sait s’arrêter à une forme stable ». En bref, « Du passé, faisons table rase » et « La révolution permanente » : les nouveaux pontes de l’économie sont les dignes héritiers de Mai 68.
 
Destruction infinie et culte de l’immédiateté. Dans la vulgate idéologique contemporaine, la communication a remplacé la transmission et érodé la mémoire : plus de passé, rien que le présent ; hic et nunc. Quant à l’avenir, les images de Cédric W. Marsens nous en donnent une idée – celle du chaos – dans une vision qui n’est pas sans évoquer d’autres univers disparus, tels ces ports de la mer d’Aral, situés maintenant en pleine terre et à des kilomètres du rivage, ou la ville de Moka, jadis capitale du café et aujourd’hui envahie par les sables.
 
Les triptyques de Leitung in Betrieb – sept comme les sept trompettes de l’Apocalypse – sont autant de miroirs de notre modernité. Leur traitement sépia, c’est-à-dire brunâtre, préfigure-t-il la peste brune dont pourrait accoucher l’économisme ou doit-on y voir l’anticipation de ce que l’histoire en retiendra – un troisième totalitarisme, analogue au fascisme et au stalinisme et où le marché a remplacé le parti ?
 
Né en 1972, Cédric W. Marsens est plasticien et galeriste. Passé par l’Ecole cantonale d’art du Valais à Sierre, il a notamment réalisé, en 2000, deux expositions personnelles de peinture, l’une à la galerie Black and White de Lutry et l’autre à Genève. Son travail photographique est en outre régulièrement visible dans sa propre galerie, « C. W. Marsens » à Lausanne, située en face de la poste de Montchoisi. Il a également publié en 1997 un recueil de poésie intitulé “Etats Noirs” et sortira, en fin d’année à Paris, un second ouvrage de poèmes en prose, “Trésors”. Plusieurs de ses triptyques seront, par ailleurs, présentés au festival Photobis, qui se tiendra début novembre à Paris, à l’Espace St-Martin.
 
Jean-Paul Barman
 
in Le Régional n° 185, du 18 octobre 2002.
 
 

Leitung in betrieb - © C. W. Marsens

 
   

Photographie argentique et numérique : expo parallèle à Bex et Lausanne


Deux galeries pour le Lausannois Cédric W. Marsens
 
Les galeries "Art pour tous" à Bex et "C. W. Marsens" à Lausanne présentent, du 22 mars au 20 avril, une exposition du photographe lausannois Cédric W. Marsens. Une expo réalisée sur deux sites en deux parties complémentaires. Récement créées, ces deux nouvelles galeries viennent de s'installer. La première à Bex, ruelle du Marché 5, la seconde à Lausanne, avenue Fantaisie 2. Si la galerie "Art pour tous" vise à promouvoir de nouveaux talents dans les domaines des arts plastiques et des arts décoratifs, la galerie "C. W. Marsens" sera principallement axée sur la photographie. Pour leur inauguration, les deux galeries ont choisi de présenter simultanément deux aspects complémentaires du travail du photographique de Cédric W. Marsens. La partie bellerine de l'exposition compte une quinzaine de photos - en tirage numérique - inspirées par les éléments : l'eau, la pierre et la nature. L'artiste les a réalisés notamment à Venise et dans le sud de la France. La partie lausannoise met l'accent sur la recherche plastique avec des clichés tendant à l'abstraction. Au total une quinzaine de pièces en tirage argentiqwue. Peintre et photographe, Cédric W. Marsens a réalisé en 2000 deux expositions de peinture à Lutry et Genève. Il a par ailleurs publié en 1997 un recueil de poèmes, "Etats Noirs" aux éditions Atelier Vivant à Genève et prévoit de publier prochainement un second ouvrage intitulé "Trésors". La galerie "Art pour tous" à Bex est ouverte du lundi au vendredi de 9 h à 11 h et de 13 h 30 à 18 h (mercredi après-midi fermé), le samedi de 9 h à 17 h. La galerie "C. W. Marsens" du lundi au vendredi de 11 h à 19 h, le samedi de 11 h à 17 h.
 
in La Presse Riviera Chablais du mercredi 20 mars 2002.
 
 


 

 

 



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